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Apprendre au travers de l’échec (coaching-professionnel)

Bien souvent, nous pouvons croire que se tromper, faire une erreur, c’est la fin. Bien au contraire :

manquer le but n’est pas la fin du jeu.

Cet article n’est pas un énième discours du type « c’est bien de se tromper, force et courage ».L’objectif ici est différent :

décortiquer l’attitude à adopter face à l’échec, et surtout ce qu’il est utile de faire — ou de ne pas faire — pour en tirer quelque chose de constructif.


Reconnaître l’échec


Personne ne peut honnêtement dire qu’il n’a jamais connu d’échec ou commis d’erreur. Ce qui compte, ce n’est pas la chute, mais la manière dont on se relève.

La première étape consiste à reconnaître que l’on est dans l’erreur. Tant que l’on refuse de voir la réalité, on s’obstine dans une voie qui ne mène nulle part — ou pire, qui nous conduit droit dans le mur.

Reconnaître un échec, ce n’est pas se dévaloriser. C’est accepter un constat pour éviter une répétition.


Analyser ce qui n’a pas fonctionné (coaching-professionnel)


Une fois cet état de fait accepté, vient le temps de l’analyse. Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Quelles décisions, quelles attitudes ou quels choix ont conduit à cet échec ?

Cette étape est essentielle. Sans analyse, l’échec reste une blessure. Avec une analyse honnête, il devient une information.


Explorer des alternatives


Apprendre de l’échec, c’est aussi ouvrir le champ des possibles.

Cela passe par :


  • demander conseil à son entourage,

  • confronter son point de vue,

  • accepter des regards extérieurs,

  • prendre le temps d’étudier le problème autrement.


Il ne s’agit pas de repartir tête baissée, mais de mettre en place une solution différente, mieux adaptée.


Prendre le temps de s’en remettre


Un échec peut être difficile à encaisser. Il touche parfois l’orgueil, mais aussi l’estime de soi et l’équilibre psychologique.

Avant de repartir au combat, il est nécessaire de prendre le temps de digérer. Ce temps de recul permet aussi de comprendre une chose essentielle :nous ne sommes pas toujours entièrement responsables de ce qui arrive.

Un échec mal “soigné” peut devenir un frein durable. Il peut nous empêcher d’oser à nouveau, de tenter quelque chose d’audacieux — audacieux à nos yeux.


Savoir se remettre en question


Se remettre en question est indispensable, mais ce n’est pas toujours confortable.

Parfois, des personnes nous alertent. Parfois, les résultats eux-mêmes montrent que quelque chose ne fonctionne pas.

Si nous refusons d’écouter ces signaux, nous avançons droit vers l’échec, encore et encore.

Et si la cause de l’échec vient de nous — une attitude, une incompréhension, un comportement — sans remise en question, l’erreur se répétera inévitablement.


Conclusion


L’échec n’est pas une faiblesse. Il peut devenir une force, à condition d’être affronté lucidement.


Merci d’avoir lu cet article.

N’hésitez pas à le partager et à le commenter.


Jérôme Saby (coaching-professionnel)

Coaching professionnel-Montlucon-Logos Formation
la prevention médicale

 
 
 

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